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Posts Tagged ‘Jazz’

 
3. June 2013   |   No Comments

Chemistry on stage

Bugge Wesseltoft & Henrik Schwarz

Bugge Wesseltoft & Henrik Schwarz

When it comes to playing the score to a silent movie, there are virtually no rules. Obviously, the sound has to be synchronized with the picture but you can either read a sheet or improvise. You can play the banjo, the accordion or the organ. You can play on your own, in a quartet or with a full philharmonic orchestra. As Jean-François Zygel once said*, “a silent movie is never finished because any musician can suggest a new reading of it.” Eighty-four years after the release of Asphalt, Norwegian jazzman Bugge Wesseltoft and German DJ Henrik Schwarz are bound to shed a new light on the movie.

There is a genuine chemistry when these two meet on stage. Both big fans of improvisation Schwarz usually records what Wesseltoft is playing, remixes the sounds, uses the fragments to react to Wesseltoft’s music, who reacts again, and so on in a sort of musical ping pong.

On Friday though it will be slightly different – but as exciting – as they will premiere their score to Joe May’s dark Asphalt. They will performed the piece, commissioned by the Philharmonie, together with four soloists of the OPL: Damien Pardoen (violin), Jean-Marc Apap (viola), Laurence Vautrin (cello) and James Kent (bass trombone). We all wonder what they have up their sleeves and can’t wait to be Friday for the big reveal.

 

Julie

* Jean-François Zygel, Accompagner le cinéma muet, bonus content to L’Argent by Marcel L’Herbier (Carlotta-Films), as quoted here.

30. May 2013   |   No Comments

Total Jazz

Couverture Total Jazz

© Cornelius édition 2013

Le dessinateur français Blutch (Grand Prix de la Ville d’Angoulême 2009) est passionné de jazz. Ou plutôt était. “Depuis 15-20 ans, j’en ai tellement convoité, acheté, accumulé, acheté que je suis devenu une espèce de… spécialiste”, explique son alter ego en pleine crise de doute au début de Total Jazz. “Je tourne en rond… Je ressasse… Il ne faut pas trop se fréquenter soi-même… Faudrait pouvoir s’oublier.” Difficile à faire quand les éditions Cornélius décide de ressortir les pages publiées dans le magazine Jazzman. More

8. May 2013   |   9 Comments

Jazz on the horizon

Django Bates - photo (c) Nick White

Django Bates – photo (c) Nick White

Comment s’appelle le quatuor de Django Bates ? 

Laissez un commentaire ci-dessous et un gagnant sera tiré au sort parmi les bonnes réponses. A gagner : 2 tickets pour le concert «Jazz on the horizon» du vendredi 10.05.2013 à 19h00 à la Philharmonie avec l’OPL, Joanna MacGregor, Django Bates et son ensemble jazz.

 

 

6. April 2013   |   No Comments

Cassandra, une militante de la voix

Cassandra Wilson

 

Quatre jours avant son passage à l’Olympia à Paris pour son unique concert en France, Cassandra Wilson se fera entendre ce jeudi 11 avril dans le Grand Auditorium de la Philharmonie. Contrairement à ce que son nom pourrait suggérer, la chanteuse américaine est incapable de prédire l’avenir mais, au moins, tout le monde croit en son talent. Elle dégage une énergie positive au travers d’une voix forte et souple qui s’adapte à tous les styles, du jazz au bebop en passant par le blues, la country et la pop. Portrait d’une artiste qui ne sait pas se taire, dans tous les sens du terme ! More

9. March 2013   |   No Comments

Monty Alexander: l’enfant gâté du jazz

 

Monty Alexander – photo source www.allaboutjazz.com

Certaines personnes respirent tellement le bonheur et la joie de vivre que c’en devient indécent. Et si, par-dessus le marché, ils sont les premiers de la classe, on frise carrément l’apoplexie ! C’est le cas du pianiste de jazz Monty Alexander qui se produira ce jeudi 14 avril au Grand Auditorium de la Philharmonie dans le cadre du cycle « Jazz & Beyond ».

Bernard Montgomery Alexander est né sous le signe de la chance et de la réussite. Il voit le jour à Kingston, la capitale de la Jamaïque, le 6 juin 1944, le jour J du débarquement allié en Normandie (cela commence bien !). Très vite, le petit Monty s’initie à la musique. Dès l’âge de 4 ans, il pianote déjà des airs de calypso et de boogie. Il reçoit ses premières leçons de piano classique à six ans. En 1956, c’est le déclic. Un soir de concert, il serre la main de Louis Armstrong. « Le lendemain, mon père m’achetait une trompette ! » C’est décidé, Monty jouera du jazz ou rien. A seize ans, à un âge où la plupart d’entre nous ont commencé à s’intéresser de très près au sexe opposé, il dirige l’orchestre Monty and the Cyclones avec lequel il se produit dans les clubs de Kingston.

 

 

De Sinatra… à Bob Marley

A la fin de l’année 1961, il part s’installer avec ses parents aux Etats-Unis. Moins de deux ans plus tard, alors qu’il joue à Las Vegas, le jeune pianiste est remarqué par Jilly Rizzo, un patron de club new-yorkais, et par un de ses amis… Frank Sinatra. Inutile de vous raconter la suite dans les détails, tant le parcours de ce surdoué ressemble au scénario d’un film hollywoodien. Monty est engagé par Jilly Rizzo, accompagne Sinatra et d’autres chanteurs et se lie d’amitié avec deux géants du jazz de l’époque, le vibraphoniste Milt Jackson et le contrebassiste Ray Brown. Les albums, puis les tournées s’enchaînent : aux Etats-Unis d’abord, en Europe ensuite. On le compare au grand Oscar Peterson, dont il a la technique brillante et le jeu ferme et vif. Au fil du temps, il développe un style qui lui est propre où l’on retrouve tous les parfums et les couleurs du jazz : du swing au bebop en passant par le latin jazz, le mainstream et les musiques colorées aux accents des Caraïbes. Monty peut tout jouer et il le fait à chaque fois avec émotion, intelligence, humour et sensibilité.

En  1987, il se paie le luxe de participer à la bande son du film Bird de Clint Eastwood consacré à la vie du saxophoniste Charlie Parker. En 1991, il épaulera Nathalie Cole, la fille d’une de ses idoles, Nat King Cole, pour l’enregistrement d’un album-hommage à son père Unforgettable qui raflera sept Grammy Awards. Il parvient même en 2005 à réunir les deux univers musicaux qu’il chérit le plus, le jazz et le reggae, en enregistrant Concrete Jungle qui reprend douze compositions de Bob Marley. Au total, Monty Alexander aura enregistré plus de 70 disques en 50 ans de carrière avec des noms aussi prestigieux que Dizzy Gillespie, Clark Terry, Sonny Rollins, Sly Dunbar, Robbie Shakespeare et Quincy Jones.

Une véritable route dorée

Ben oui, je sais, c’est une véritable route dorée sans aucun échec et sans aucune désillusion. Même l’âge ne semble pas avoir d’effet sur ce touche-à-tout de génie. « Je vais sur mes 19 ans », a-t-il plaisanté un jour lors d’une interview. « Quand je me produis sur scène, je joue la vie, ma vie ». En 2011, programmé au festival d’été Jazz in Marciac en France, en première partie de Wynton Marsalis, son cadet de 17 ans, le pianiste aux cheveux cendrés casse tout par son impétuosité et sa générosité et vole la vedette au trompettiste de la Nouvelle-Orléans. Celui-ci aura beau s’échiner, un tiers de la salle ne reviendra pas pour lui.

Et ce n’est pas tout : malgré tous les honneurs – il reçoit du gouvernement jamaïcain en 2000 le titre honorifique de Commander of Distinction -, malgré tous ses succès, l’homme a su rester simple et disponible. Il aime les gens et est à l’écoute de son public. « Si rien ne vient m’enquiquiner pendant le spectacle, je ne me contrôle plus, j’oublie le contexte : je donne tout », confie-t-il un jour au journal Libération. Et de poursuivre un peu plus loin : “Franchement, les salariés qui ont bossé toute la journée, qui ont dépensé le montant du concert, le minimum c’est de les voir ressortir avec la banane, non?”

Il est décidément parfait, ce Monty, un peu trop parfait même.

Stéphane Etienne

21. February 2013   |   No Comments

La belle voix rauque de Gianmaria Testa

 

Voici  quelques photos du concert du chanteur italien Gianmaria Testa hier soir à la Philharmonie. Merci beaucoup à Gianmaria Testa, Giancarlo Bianchetti, Nicola Negrini et Philippe Garcia … et bien sûr aussi à notre photographe François Zuidberg. More

11. February 2013   |   1 Comment

Gianmaria n’en fait qu’à sa tête !

Gianmaria Testa

Oui, je sais, le jeu de mots peut vous paraître facile pour ce billet consacré à Gianmaria Testa. Pourtant, il illustre bien le caractère frondeur de cet auteur-compositeur-interprète italien, inclassable et francophile, qui se produira ce mercredi 20 février dans le Grand Auditorium de la Philharmonie Luxembourg. Des textes teintés d’humour acide baignant dans un curieux mélange de jazz, folk, pop et même rock.

LE GORILLE VERSION BERLUSCONI

Cet homme d’idées, fils d’un cultivateur du nord de l’Italie, n’a jamais fait de compromis avec sa musique. Il écrit quand cela lui chante pour dénoncer le système social et politique italien. Je ne suis pas violent, a-t-il un jour confié lors de l’émission Metropolis sur Arte, mais je n’aimerais pas être coincé dans un ascenseur avec notre chef de gouvernement (NdlR : à l’époque, le Premier ministre s’appelait Silvio Berlusconi). Gianmaria Testa veut avant tout raconter des histoires qui dénoncent la cruauté du monde et la bêtise des hommes.

Le parallèle avec Tonton Georges est évident et l’artiste ne s’en est jamais caché. La première chanson qu’il a apprise à l’âge de treize ans, c’était le Gorille de Brassens. La découverte ! Quel réconfort : dans le monde existait quelqu’un pour se moquer des juges dans une chanson. Une chanson, soit dit en passant, dont Gianmaria prend beaucoup de plaisir à intervertir les paroles en remplaçant le juge par un certain Silvio (encore lui !).

LES CHEMINS DE FER… ET DE TRAVERSE

Si le style de Gianmaria Testa est plutôt atypique à l’instar de Paolo Conte dont il partage les origines piémontaises, sa carrière musicale n’est pas triste non plus. Jusqu’en 2007, le chanteur à la voix de rocaille était chef de gare, histoire de ne pas trop dépendre du show-biz. A l’aube de ses 50 ans (il est né en 1958), il décide, après avoir mûrement réfléchi, de donner sa démission. Avec, pour toute réponse de la part du chef du personnel, un cinglant : Signez ici, monsieur Testa. Cela suffira. Et le démissionnaire de conclure : Vingt-cinq années de ma vie qui s’achèvent comme ca ! J’avais envie de lui foutre mon poing dans la gueule, mais j’ai signé et je suis parti. Quand on vous disait qu’il n’était pas violent (je plaisante, Gianmaria, je plaisante !)…

Paradoxalement, au moment de sa démission des chemins de fer italiens, l’ancien chef de gare poète est surtout connu en France et vient à peine de connaître la consécration dans son propre pays. Gianmaria Testa est en effet l’un des derniers chanteurs à donner un concert à l’Olympia à Paris avant sa destruction/reconstruction. Toute la presse italienne, totalement surprise par la prestation inattendue de ce compatriote dans cette salle mythique, salue son talent et le fait connaître auprès du public de la Péninsule.

Un autre chemin de traverse asseoira définitivement la popularité de Gianmaria Testa en Italie. En 2000 sort son quatrième album Il Valzer di un Giorno (La Valse d’un Jour). Contrairement aux habitudes, le CD est distribué dans tous les kiosques à journaux en Italie à un prix spécial. Le succès est fulgurant : 20.000 CD sont édités, tous vendus en une semaine !

ESCLUSIVAMENTE IN ITALIANO

Plus étonnant encore, malgré son succès, Gianmaria Testa continue à chanter en italien, que ce soit à Londres, Paris ou Berlin. Pourquoi donc cet engouement pour un artiste dont on ne comprend pas forcément les textes ?  Euh, c’est une bonne question ! Qu’en dit le principal intéressé ? La chanson permet de communiquer des atmosphères, des sensations. Elle agit comme un métalangage. Quand je suis dans les pays francophones, j’essaie, en disant un petit mot, de faire pénétrer le public dans l’univers de la prochaine chanson.
Et pour les pays non-francophones ? Euh, c’est une deuxième bonne question ! Gianmaria, tu réponds quoi ?  Parfois, je demande à quelqu’un de bilingue dans le public de faire la traduction. Il peut arriver des événements surprenants. Un jour, en Allemagne, pendant un concert, j’entends des gens parler italien. J’invite alors un jeune homme à monter sur scène et s’asseoir à côté de moi. Je parle et je vois qu’il ne traduit pas. Je lui demande pourquoi il ne dit rien. Il me répond : Mais je ne parle pas allemand ! Je suis monté parce qu’il n’y avait plus de place dans la salle…


Ah oui, j’ai oublié de vous mentionner que Gianmaria Testa a aussi un solide sens de l’humour. Mais je pense qu’à la lecture de ce modeste petit billet (hum !), vous vous en êtes rendu compte.

 

À bientôt.

 

Stéphane ETIENNE

 

à noter, la rencontre entre Claude Frisoni et Gianmaria Testa avant le concert. 18h45 dans la Salle de Musique de Chambre
22. October 2012   |   1 Comment

Diana Krall – concert pics

Diana Krall & Band – photo (c) Sébastien Grébille

 

Diana Krall – photo (c) Sébastien Grébille

 

Diana Krall – photo (c) Sébastien Grébille

 

Diana Krall & Band – photo (c) Sébastien Grébille

14. June 2012   |   No Comments

2x Hören – Eure Meinung

2 x hören - photo (c) François Zuidberg

 

Am Montag fand zum zweiten Mal ein Konzert aus der Reihe “2 x hören” im Kammermusiksaal der Philharmonie statt. Unter dem Thema “2 x hören: Keine Angst vor Jazz” unterhielt sich Martina Taubenberger mit Henning Sieverts, Tim Collins, Peter O’Mara und Matthias Gmelin u.a. über Improvisation, das Zuhören und das Zusammenspiel im Quartet.

Im Herbst geht es mit diesem Konzertformat weiter. Wichtig für uns ist aber auch zu wissen, wie ihr die beiden ersten Veranstaltungen erlebt habt, was gut war und was nicht. Sagt es uns, entweder hier auf dem Blog oder direkt auf Facebook. More

29. February 2012   |   No Comments

Meet the Artist: Maxime Bender

Vor seinem Konzert in der Philharmonie am 2. Februar (in der Reihe “Chill at the Phil”), konnte ich mich kurz mit Maxime Bender über ihn, seine Bands und seine Musik unterhalten. Dieses und weitere Interviews könnt ihr euch auch jederzeit auf unserem YouTube Channel anschauen!

Didier

 

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Philharmonie Luxembourg

Inaugurated in 2005, the Philharmonie Luxembourg now hosts over 400 events a year (classical music, jazz, world music, new music) and is one of Europe’s main concert halls.

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