“Carminho transformed the Salle de Musique de Chambre into a casa do fado” writes the Luxemburgish daily Luxemburger Wort. “The prolonged standing ovation that she got at the end of her performance only attests the state of exhilaration of the captivated audience“.
“Beautifully sad” names the other Luxemburgish daily newspaper, Tageblatt, its review and writes : ” The concert was More
Max Raabe and his Palast Orchester were with us last Wednesday. Here are a few pictures that will bring back good memories to those of you who were there – and make the others regret it!
We think, this was an absolutely great concert yesterday night with Ibrahim Maalouf and his mates. 135 minutes (no break) of pure jazz – just one exception – with five genius musicans (Frank Woeste, Mark Turner, Ira Coleman, Clarence Penn), who all could prove their immense talent, both in solos and with the band. Very rarely, a leader leaves that much space to his fellows.
For those who missed the concert, More
There have been plenty of concerts in March, children concerts, jazz concerts, World concerts and classical concerts. And as always, we sent a photographer to each of them to have pictures for our archives. We asked our three house photogaphers – Sébastien Grébille, Alfonso Salgueiro Lora & François Zuidberg – to send us their best pic for March.
Tell us (until Sunday 24.03 at midnight) which of the three pictures is your personal favourite by leaving a comment below. Amongst all participants More
Voici quelques photos du concert du chanteur italien Gianmaria Testa hier soir à la Philharmonie. Merci beaucoup à Gianmaria Testa, Giancarlo Bianchetti, Nicola Negrini et Philippe Garcia … et bien sûr aussi à notre photographe François Zuidberg. More
L’OPL et Emmanuel Krivine sont actuellement en tournée en Allemagne et en Autriche, avant de se rendre en Suisse la semaine prochaine. Le premier concert a eu lieu au Prinzregententheater à Munich mardi soir, avec en première partie le conncerto pour violon, violoncelle et orchestre de Brahms, interprété par les frères Capuçon.
Quelques jours avant la tournée, Renaud & Gautier Capuçon étaient à la Philharmonie Luxembourg et nous avons saisi l’occasion pour nous entretenir avec eux.
Qu’est-ce que Jordi Savall, Queen et Michael Jackson ont en commun? A priori rien, ne serait-ce qu’un côtoiement temporaire dans les “charts” et autres “tops” en 1991.
En décembre 1991, un événement secoue le monde du cinéma français : la sortie du film Tous les matins du monde. Un film intimiste dont l’actrice principale est… la musique, celle d’un maître oublié, Mr. de Sainte Colombe et de son disciple Marin Marais.
Le film remporte immédiatement un succès inattendu et se classe pendant plusieurs semaines au box office entre deux puissantes « machines » du cinéma américain, Terminator 2 et Bernard et Bianca, période de Noël oblige ! La bande originale du film suit immédiatement la même progression,se retrouvant dans les «charts» et autres «tops» toutes catégories, derrière Queen et devant Michael Jackson… (*)
Vous retrouverez également la ‘patte’ de Jordi Savall dans d’autres bandes originales de films, telles que “Jeanne la Pucelle” de Jacques Rivette , “La Celestina” de Gerardo Vera, “Secret Défense” de Jacques Rivette (avec Sandrine Bonnaire) ou bien encore “Marquise” avec Sophie Marceau.
Jordi Savall revient (pour la troisième fois) à la Philharmonie avec ses ensembles Hesperion XXI et Capella Reial de Catalunya, pour un concert intitulé “Eloge de la Folie”. Le 18 janvier 2013 à 20 heures dans le Grand Auditorium. A noter que Jordi Savall présentera un nouveau livre-disque consacré à Erasme van Rotterdam lors d’une conférence de presse, le 18.01.2013 à Bruxelles.
Didier
(*) source: www.alia-vox.com
Jeudi dernier, j’assistais au 3e volet du cycle Brahms / Szymanowski du chef Gergiev et de son London Symphony Orchestra à la Philharmonie Luxembourg. Enfin ce fut plutôt Szymanowski / Szymanowski pour moi, car j’ai dû quitter la salle à l’entracte pour des raisons de transports en commun et de grippe en devenir… mouais, triste époque.
Ce soir, là, j’étais en décalage avec le public de la Philharmonie. Oh, ça arrive parfois. Je vous raconte.
En première partie, deux solistes donnaient le la : le pianiste Denis Matsuev sur la Symphonie n°4 (Symphonie concertante) pour piano et orchestre (1932) et le violoniste Leonidas Kavakos sur le Concerto pour violon et orchestre n°2 (1932-1933) de Szymanowski.
Deux œuvres « sœurs », composées la même année, comme le sont parallèlement le Concerto pour violon et orchestre n°1 du compositeur et sa Symphonie n°3 (dite « Chant de la Nuit ») (1916).
La Symphonie Concertante et Denis Matsuev ont ouvert la soirée. Je ne connaissais pas ce pianiste et j’assistais à ma première symphonie concertante en live. Soirée découverte, donc. Pour petit rappel, la symphonie concertante (cf. en bas de page, la “symphony concertante pour les nuls”) est un genre « hybride » entre le concerto et la symphonie, une symphonie dans laquelle un ou plusieurs solistes sont mis en avant – ici le piano, comme vous l’aurez deviné.
Comme pour un concerto pour piano, le piano était placé en avant de la scène, devant le chef lui-même. Je me suis demandée si cette mise en place était une volonté du chef ou si c’était l’usage des concertantes… (Réponse plus loin) L’orchestre était au grand complet, et Denis Matsuev avait même une tourneuse de page (première fois que j’en voyais une dans le Grand Auditorium).
Côté musique, le LSO était fidèle à lui-même. Grande souplesse des cordes, grande musicalité. Je me suis régalée. La fin explosive du premier mouvement m’a donné envie d’applaudir (mais c’eut été illégal). Je sautillais sur mon siège. Oui, parfois j’ai vraiment très envie d’applaudir.
Et le premier violon… Ah le premier violon… Quoi, je ne vous ai jamais parlé du premier violon du LSO ? Ce violon est une merveille. Je l’avais repéré en octobre aux deux premiers concerts du cycle Brahms / Szymanowski en me disant « Il FAUT que je leur en parle ». Alors, voilà. Je vous en parle. Son nom est Roman Simovic et il joue merveilleusement bien. J’attendais ses petits solos avec impatience et il ne m’a pas déçue. S’enchanter pour un soliste de l’orchestre, c’est ça aussi le charme du concert classique. La musique jaillit de chaque instrument en un tout mélodieux. Et puis soudain, une phrase vous fait sortir de la rêverie qui vous accompagnait jusqu’ici. Et vous le voyez. Lui. Le magicien. Celui dont la voix sort du tout, virevolte au dessus de l’orchestre et s’empare de votre souffle l’espace d’un instant. (*) Je me souviens ainsi d’un cor du Chicago Symphony Orchestra avec mon cher Riccardo Muti, d’un violoncelle de l’Orchestra of the Age of Enlightenment dirigé ce soir là par Sir Simon Rattle, et puis désormais de ce premier violon.
Mais le « vrai » soliste du soir était au piano : Denis Matsuev. Il est de ces pianistes au « jeu sur une fesse » (cc Benjamin Zander – n’imaginez rien de plus que l’image d’un pianiste jouant sur une fesse, si, si.). J’aime les musiciens dans lesquels transparaît la musique et lui en fait partie. Il vivait littéralement la concertante et moi avec lui. A l’entracte j’ai surpris une dame dire à une de ses amies « Oh, tu as vu le pianiste, il était tout fou, il sautait sur son siège ! » Et son toucher… du velours. Un velours qui n’entachait pas la rigueur du morceau. Au contraire. Il lui donnait encore plus de dimension.
La place du piano au sein de l’orchestre était d’ailleurs particulière. Je découvrais là la singularité de la concertante. La très grande majorité des concertos pour un instrument auxquels j’ai assisté donnait la première voix au soliste, devant le chef : le soliste joue l’œuvre et le chef dirige l’orchestre. En apercevant le piano au premier plan de la scène, je me suis demandée si le jeu de la Symphonie Concertante serait ainsi. Mais pas du tout. Malgré sa place de premier ordre, le piano faisait partie intégrante de l’orchestre. Bien sûr, il avait une voix plus importante que le reste de l’orchestre, mais il ne tenait certainement pas tête au chef. Le chef le dirigeait comme il dirigeait le reste des musiciens. Le piano était… concertant.
Bref, vous l’aurez compris, cette symphonie m’a vraiment plu. Et j’ai regretté que le public ne couvre pas le pianiste et l’orchestre de ces « Bravos » chers au genre. La salle était conquise mais j’aurais aimé encore plus d’enthousiasme.
Cet enthousiasme est venu. Mais moi je l’étais alors un peu moins.
On passait à la seconde œuvre de la première partie : le Concerto pour violon et orchestre n°2 de Szymanowski, dont le solo était donné au violoniste Leonidas Kavakos.
Une jolie interprétation. L’orchestre a maintenu son excellence et le soliste a parfaitement joué ce concerto. Mais il manquait quelque chose. Ce petit quelque chose qui me fait vibrer, me fait frissonner. Un petit quelque chose de taille en fait. Le grain de malice qui captive mon regard et mon esprit durant toute l’interprétation. Et ici, pas de frissons, pas de petites étoiles dans les yeux. Fait de la grippe qui s’abattait sournoisement sur moi ? Non. Juste une interprétation parfaitement lisse. Alors pendant les 23 minutes du concerto, j’ai lu et relu la biographie du violoniste pour le connaître un peu mieux. (Oui, parfois je fais ce genre de choses bizarres.)
Et puis la baguette du chef s’est abaissée. Et là, bim. Les bravos ont fusé. Vous voyez, parfois le public et moi faisons deux. Je serais bien allée questionner les rangs pour savoir pourquoi le violon méritait plus de bravos que le pianiste, mais la température de mon front et l’horaire du dernier Metrolor (**) me disait qu’il était malheureusement temps d’abandonner le navire. Non sans remords, car la 4e de Brahms se joua ce soir là sans moi.
N.B. : La symphonie concertante pour les nuls !
Comme des dizaines de questions torturaient mes neurones à la suite de ce concert, je me suis renseignée auprès de mon ami et chef d’orchestre lui-même Nicolas Nebout, qui m’a appris plein de choses sur la fameuse symphonie concertante :
« Effectivement une symphonie concertante laisse en général une place plus importante à l’ensemble, tout en donnant une voix prépondérante à un ou plusieurs instruments solistes. […] Historiquement, la « Sinfonia » nomme au départ l’ouverture d’opéra. Il en découle la « Symphonie ». La « symphonie concertante » reprend la notion de dialogue entre les instruments de l’orchestre, comme une sorte d’opéra instrumental. Le principe d’une symphonie concertante pour un seul instrument et orchestre est ainsi paradoxal si l’on considère les origines du genre. […]
Dans le cas de Szymanowski, il s’agit véritablement d’une symphonie qui donne une voix prépondérante au piano, mais ce dernier reste néanmoins au sein de l’orchestre, physiquement et quelque part symboliquement.
Pour répondre à ta question, oui, pour une symphonie concertante, le chef est certainement plus en « contrôle » que dans un concerto, mais étant donné que la symphonie concertante de Szymanowski est à un seul instrument soliste, on est vraiment à mi-chemin entre symphonie et concerto. Selon le pianiste, tu aurais peut-être vu des choses très différentes, avec un chef beaucoup plus influencé par le soliste que le contraire…
Enfin, la place du piano devant le chef est davantage acoustique et reflète bien le caractère symphonique avant tout, il y a un dialogue au sein de l’orchestre, et pas uniquement entre le soliste et l’orchestre. »
(*) Cette phrase peut évidemment se mettre au féminin.
(**) Le métro des Lorrains, si, si.
Wir haben drei sehr abwechslungsreiche Konzertabende im Grand Auditorium der Philharmonie erleben können. An dieser Stelle möchte ich mich auch bei unseren beiden Fotografen, François Zuidberg und Sébastien Grébille, bedanken, die uns über die gesamte Saison (und bereits seit einigen Jahren) Konzert für Konzert schöne Momentaufnahmen liefern!
Angefangen am Freitag Abend, mit dem Orchestre Philharmonique du Luxembourg unter der Leitung von Kazushi Ono.
Und François-Frédéric Guy am Klavier.
Am Samstag dann das Treffen mit drei Kazz-Grössen: Al Jarreau, Joe Sample und Nils Landgren,zusammen mit der wunderbaren NDR Bigband!
Abgeschlossen haben wir das Wochenende mit dem genialen Nigel Kennedy.
Am Samstag Abend erreichte uns aber noch eine weitere tolle Nachricht. Unsere Produktion “Drumblebee” hat nämlich nach dem Publikumspreis beim YAMA Award nun auch den Sonderpreis der Jury des netzwerk junge ohren gewonnen!
Ein schönes Wochenende!
Didier
It all began like a normal concert night. The public came to the Philharmonie, looking forward to living a great world music evening. More