Max Raabe and his Palast Orchester were with us last Wednesday. Here are a few pictures that will bring back good memories to those of you who were there – and make the others regret it!
Max Raabe and his Palast Orchester were with us last Wednesday. Here are a few pictures that will bring back good memories to those of you who were there – and make the others regret it!
On May 3rd & 4th, Carl Davis will conduct the Orchestre Philharmonique du Luxembourg, playing the live music to Rex Ingram‘s 1927 silent movie “The Four Horsemen of the Apocalypse”. Nearly a year ago, we met Carl Davis and asked him to explain us, what the movie was about. Have a look:
On May 3rd & 4th, Carl Davis will conduct the Orchestre Philharmonique du Luxembourg, playing the live music to Rex Ingram‘s 1927 silent movie “The Four Horsemen of the Apocalypse”. Nearly a year ago, we met Carl Davis and asked him to explain us, what the movie was about. Have a look:
We think, this was an absolutely great concert yesterday night with Ibrahim Maalouf and his mates. 135 minutes (no break) of pure jazz – just one exception – with five genius musicans (Frank Woeste, Mark Turner, Ira Coleman, Clarence Penn), who all could prove their immense talent, both in solos and with the band. Very rarely, a leader leaves that much space to his fellows.
For those who missed the concert, More
Ibrahim Maalouf avait deux rêves. Le premier, composer une musique de long métrage comblant le silence de l’image, tout en étant parallèle à l’image sans se faire oublier – donc en allant au-delé du rôle de simple accompagnateur. Le second, écrire une musique à la manière de Miles Davis sur L’Ascenseur vers l’échafaud, non pas pour copier, mais pour rendre hommage à cette B.O., l’une des seules musiques à lui avoir fait aimer son instrument. More
Ibrahim Maalouf avait deux rêves. Le premier, composer une musique de long métrage comblant le silence de l’image, tout en étant parallèle à l’image sans se faire oublier – donc en allant au-delé du rôle de simple accompagnateur. Le second, écrire une musique à la manière de Miles Davis sur L’Ascenseur vers l’échafaud, non pas pour copier, mais pour rendre hommage à cette B.O., l’une des seules musiques à lui avoir fait aimer son instrument. More
After a rehearsal with the Orchestre Philharmonique du Luxembourg, we met Mark Wigglesworth, who’ll conduct the orchestra for the third Aventure+ concert of the season – “The four elements” tomorrow night.
He gives us some explanations on Tippet’s “Four Ritual Dances”, on Wagner’s “Götterdämmerung” and tells us, why he’s regularly writing blogposts to explain what conductors do.
Vous avez vu ? Classica a lancé ce mois-ci sa nouvelle formule ! Pour ceux qui ne le connaissent pas, Classica est l’un des deux grands magazines français consacrés à la musique classique[1].
Cette annonce me rappelait justement la sortie de la «nouvelle formule» de l’autre grand magazine français du genre, Diapason. Deux ans plus tôt. Ce dernier se voulait à l’époque plus clair et surtout plus accessible, recherchant à diversifier et rajeunir ses lecteurs. Hourra ! me disais-je alors. Diapason et Classica prendraient peut-être enfin des lignes éditoriales distinctes. Les lecteurs me comprendront. «Le meilleur de la musique classique et de la hi-fi» pour l’un, «Le numéro 1 de la musique classique et de la hi-fi» pour l’autre, une maquette similaire et des sujets à la une souvent identiques, avouez que le choix pouvait être difficile. Les deux frères poussaient parfois le vice à proposer les mêmes œuvres en CD, nous laissant tout de même le choix (ouf !) de l’interprète. Alors quand Diapason avait annoncé vouloir chambouler les bonnes vieilles habitudes, on ne pouvait que s’en réjouir. More
Among the works performed this Friday by the United Instruments of Lucilin, there is one called: Hopla pour flûte et boules de pétanque. We at the Philharmonie like to think that we are music fans and that we love it in all its forms. But yes, some of us rolled their eyes and others giggled maniacally when reading the title of this work.
But it reminded us of Diego Stocco, an Italian composer and sound designer (read our previous post here). It turned out Stocco released a new video last week called Duet for leaves and turntable (found via Colossal). And you have to admit: once you start thinking like him, you realize that music really knows no boundaries. And you stop giggling.