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Archive for January, 2013

 
31. January 2013   |   No Comments

L’OPL en tournée avec les frères Capuçon

Backstage au Prinzregententheater

L’Orchestre Philharmonique du Luxembourg et Emmanuel Krivine sont actuellement en tournée en Allemagne et en Autriche, avant de se rendre en Suisse la semaine prochaine. Le premier concert a eu lieu au Prinzregententheater à Munich mardi soir avec, en première partie, le Concerto pour violon, violoncelle et orchestre de Brahms, interprété par les frères Capuçon. More

31. January 2013   |   No Comments

Le billet de Petite Classique – Préface

2013 s’installe et me voici lancée dans une nouvelle aventure avec la Philharmonie Luxembourg. Depuis bientôt deux ans, j’ai le plaisir de partager occasionnellement sur ce blog quelques critiques de concert et billets sur plusieurs chefs ou artistes. La Philh m’offre désormais l’opportunité de me livrer chaque mois à l’exercice amusant de l’éditorial. Evidemment, je n’ai pas pu refuser. La Philharmonie est un peu ma 2e maison luxembourgeoise. Et plus qu’une grande salle de musique, elle est surtout une salle du XXIe siècle.

J’ai découvert la Philharmonie Luxembourg un soir de 2006. Je me souviens d’un duo lyrique, mais je ne saurais en dire plus. À l’époque, écrire sur le classique ne faisait pas encore partie de mes plans et je vous avoue que je ne faisais pas franchement attention aux détails. Mais l’endroit m’avait déjà conquise et ce que j’avais pu voir de la programmation me laissait croire que la Philh faisait déjà partie des grandes salles de ce monde.

Cinq ans plus tard, je m’installais pour de bon dans la région. La saison 2010-2011 battait son plein et la saison prochaine venait d’être dévoilée. Des affiches de Riccardo Muti, le chef qui ouvrait la saison 2011-2012 (et entre parenthèses mon chef préféré) parsemaient les rues de Luxembourg. Je comprenais alors que la Philh et moi allions très vite devenir bons amis. Il faut dire que sa lourde programmation (dans les deux sens du terme – Avez-vous déjà soupesé le « book » de la saison ?…) permet de ne jamais s’ennuyer.

Riccardo Muti (credit: Lelli Masotti)

Riccardo Muti (credit: Lelli Masotti)

La dernière saison s’annonçait particulièrement haute en couleurs. Avec pas moins de trois nouveaux cycles, quatre séries de concerts « festifs » et l’arrivée officielle de l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg sous son toit, le programme déjà bien chargé de la Philh prenait encore du galon et honorait plus que jamais l’expression « vivre avec son temps ».

Car non, la programmation de la Philharmonie ne renie pas son époque. Bien au contraire. A l’heure où le classique s’éloigne dangereusement de la sphère de la culture « mainstream », la Philharmonie prend à cœur sa mission éducative. Plus de vingt abonnements sont proposés aux enfants et adolescents de 3 à 17 ans (victimes de leur succès, mieux vaut se lever tôt pour réussir à en acheter un !). Trois formules sont également consacrées aux adultes pour leur faire découvrir la musique classique autrement.

La Philharmonie promeut la musique ou, devrais-je dire, les musiques. Classique, jazz, baroque, contemporaine, pop, musique d’enfant ou de mélomanes avertis, musique en tenues de soirée ou pantalon de yoga. La Philharmonie rappelle à quel point la musique est universelle et s’apprend d’abord par le plaisir de l’oreille. Cette musique qui fait dodeliner le public, sautiller les enfants, frissonner les grands.

Cecilia Bartoli (photo: Sébastien Grébille)

Cecilia Bartoli (photo: Sébastien Grébille)

Et question 2.0, la Philharmonie n’est pas en reste. Une page Facebook réactive, un compte twitter et ce blog polyglotte, une application iPhone/iPad pour faire découvrir un compositeur méconnu, et depuis peu des playlists mensuelles. Il ne manquerait plus qu’un « Digital concert hall » à la lumière de celui du Berliner Philharmoniker (passons, l’air de rien, un petit message).

La Philharmonie Luxembourg n’oublie pas encore la tradition. Elle y a même renoué en complétant sa programmation par les traditionnels concerts de Noël et de Nouvel An qui manquaient à son arc. Et pour ne pas faire les choses à moitié, elle y a ajouté un concert de Pâques et un concert d’été.

Voilà, c’est pour toutes ces raisons que lorsque la Philharmonie Luxembourg m’a proposé d’écrire tous les mois un éditorial sur sa toile, je n’ai pas réfléchi longtemps avant d’accepter. La Philharmonie fait partie de ces salles qui ont compris ce que devait être la musique classique aujourd’hui. Et je suis fière de pouvoir participer à son engagement.

 

Rendez-vous dans quelques jours pour mon premier « Billet » !

 

Petite Classique

 

Le point de vue exprimé par Petite Classique ne reflète pas forcément le point de vue de l’Etablissement public Salles de Concerts Grande-Duchesse Joséphine-Charlotte

28. January 2013   |   No Comments

The greatest piano player ever ?

Art Tatum painting*

It is always quite risky to use superlatives when talking about a musician and even more dangerous to crown an artist as “the greatest”. Because what are the objective criteria that would allow anyone to tag someone else as “the greatest” of any field? Is it even possible to compare a jazz pianist to a classical pianist? I’m not quite sure about that.

The fact is, great classical icons like Toscanini or Horowitz once discovered a tremendous jazz pianist and were absolutely stunned by his virtuoso technique.
Classical piano legend Vladimir Horowitz, who frequently came to hear Art Tatum play, said that if Tatum had taken up classical piano, he’d have been outstanding in the field**. (Other sources quote Horowitz: “If Art Tatum took up classical music seriously, I’d quit my job the next day.“)
It is said that Arturo Toscanini once arrived an hour late to a Carnegie Hall concert and told his audience: “I’m sorry. I was down in Harlem listening to Art Tatum and I was fascinated by his music.
Even Rubinstein is quoted as saying: “I am listening to the world’s greatest piano player“, while listening to Art Tatum during a performance at Harlem’s Onyx Club, a club he very regularly went to.

 

 

Does this make him “the best piano player ever” as some people call him? I am tempted to say that it is impossible to determine who “the best piano player ever” is. Even in classical music, this is a difficult thing to do. Is Rubinstein better than Horowitz or Gould or the other way around?
Let’s keep it this way: Art Tatum certainly is one of the best jazz pianists in history, all jazz critics and jazz lovers will agree on this. Let me quote Rex Stewart again, because he knew Tatum and wrote an absolutely recommendable portrait of Art Tatum for the Downbeat Magazine back in 1966:

“Genius is an overworked word in this era of thunderous hyperbolic press agentry. Still, when one considers Art Tatum, there is no other proper descriptive adjective for referring to his talents. (…) Perhaps Art Tatum would have been assured a firmer place in musical history if he had not alienated too many of the self-righteous aficionados who preferred their piano sounds less embroidered, less imaginative and more orthodox. Therefore, it follows that Tatum would never be their favourite pianist. Posterity tends to prove that Art requires neither champion nor defense, since the proof of his genius remains intact and unblemishes. The beauty within the framework of his music transcends the opinions of critics, aficionados, fans and musicians themselves. For the truly great, fame is not fleeting, but everlasting.”**

 

But what’s your opinion on this? Who would be your personal favourite pianist?

 

Didier

 

* Painting source: http://www.manring.net/photos/Zenph_Studios-Lou_Brown_Recording_1-29-08/slides/0549%20Zenph%20Art%20Tatum%20painting.html
** “Art Tatum – Genius in Retrospect”, by Rex Stewart in Downbeat, Oct. 20 1966 / “The Great Jazz Interviews – A 75th anniversary anthology” pp. 112-114
25. January 2013   |   No Comments

Das Instrument des Jahres 2013

photo (c) Sébastien Grébille

Zupfinstrumente (Gitarre, Banjo, Mandoline, Balalaika, E-Gitarre) seht ihr bei uns eigentlich hauptsächlich in den Jazz-, Weltmusik- und Chill at the Phil-Zyklen. So haben einige von euch vielleicht Hamilton de Holanda auf seiner Mandoline hören können oder ihr kommt am 28. Januar zum virtuosen Flamenco Gitarristen Tomatito.

Vor kurzem wurde die Gitarre zum “Instrument des Jahres 2013” gekürt, mit der Begründung “Als Solo-, Ensemble- und Begleitinstrument im klassischen Bereich und der Folklore, als E-Gitarre im Rock-Pop-Jazzbereich, oder als unverzichtbares Instrument der Liedermacher und Songwriter – überall ist die Gitarre präsent.

Die Gitarre kommt aber eher selten als Orchesterinstrument zum Zug. Wieso dem so ist, könnt ihr im Interview mit Heike Matthiesen (“Gitarre ist das handgemachteste Instrument” – Interview mit Heike Matthiesen), das sie Mitte Januar dem Blog “Orchesterfan” gegeben hat, nachlesen.

23. January 2013   |   No Comments

Krzysztof Urbański, l’étoile montante

Krzysztof Urbański – photo (c) Joanna Urbanska

Ce dimanche, 27.01.2013, la Philharmonie Luxembourg accueille pour la première fois le chef d’orchestre Krzysztof Urbański. Aujourd’hui âgé de 30 ans, le jeune chef polonais est une des têtes montantes de la scène musicale internationale. Nommé en 2011 directeur musical de l’Indianapolis Symphony Orchestra, il est également chef principal du Trondheim Symfoniorkester et sera à partir d’avril 2013, chef principal invité du Tokyo Symphony Orchestra. Un début de carrière fulgurant qui lui permet d’être invité à diriger prochainement les Berliner Philharmoniker, Wiener Symphoniker, WDR Sinfonieorchester Köln, Accademia Nazionale di Santa Cecilia et le Los Angeles Philharmonic.

Diplômé en direction d’orchestre en 2007 de la Chopin Music Academy à Varsovie, son talent est révélé au public la même année lors du concours Prague Spring International Conducting Competition où il remporte le premier prix à l’unanimité. Il est aujourd’hui, un des jeunes chefs les plus prometteurs de sa génération et est régulièrement invité par le NDR Sinfonieorchester Hamburg, SWR Stuttgart Sinfonieorchester, l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo, Oslo Philharmonic Orchestra et le Gothenburg Symphony Orchestra. Ses performances reçoivent également le soutien de la presse internationale, comme encore ce mois-ci pour son concert avec le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin: “Krzysztof Urbański conveys to the musicians a notion of flexible precision and constant concentration, but above all he is able to shape each musical moment so that it stands in a meaningful relation to the whole work. This worked well also in Witold Lutosławski’s Concerto for Orchestra, which was performed with a compellingly nonchalant virtuosity.” (Martin Wilkening, Berliner Zeitung, January 2013).

 

Krzysztof Urbański – photo (c) Lena Knutli

 

Un trait caractéristique? Il dirige presque toujours sans partition (même en répétition), une habitude qu’il a prise avec son professeur, le chef d’orchestre Antoni Wit (article sur ses années d’étude avec Antoni Wit, en anglais)

Krzysztof Urbański est un chef à découvrir lors du concert de dimanche avec la soliste Sol Gabetta. En attendant, découvrez l’artiste lors d’une interview avec Sol Gabetta pour son émission KlickKlack sur la chaîne allemande ARD. Les deux artistes travaillent régulièrement ensemble et la violoncelliste a profité d’un projet en commun en septembre dernier avec les Bamberger Symphonikern pour lui poser quelques questions (en anglais et allemand) sur sa vision du métier de chef d’orchestre:

Avant le concert, nous vous proposons un backstage spécial (en allemand) avec le rédacteur en chef du magazine allemand  Fono Forum, Björn Woll, qui vous emmènera dans un voyage à travers 85 ans d’enregistrements du concerto pour violoncelle d’Antonin Dvořák.

Eve

21. January 2013   |   No Comments

Murnau/Contet: la symbiose?

Pascal Contet

Pascal Contet (photo: Centre de création musicale)

Lors du prochain Ciné-Concert, les cinéphiles auront l’occasion de (re)voir Sunrise: A Song of Two Humans, film expressionniste de l’Allemand F.W. Murnau. Les habitués du cycle peuvent reconnaître le genre sans problème grâce à tous les éléments qui contribuent à l’ambiance du film: les ombres qui s’étirent à l’infini, les saisissants contrastes de lumière, la savante utilisation de la profondeur de champs et la caméra, etc. Mais Sunrise n’est pas n’importe quel film. More

18. January 2013   |   No Comments

Ein musikalisches Dream Team

Renaud & Gautier Capuçon – photo Marc Ribes

 

«Liebt ihr Brahms?» Wenn ihr diese berühmte Frage mit «Ja» oder zumindest mit «Kommt drauf an» beantwortet, dürft ihr euch auf die Tragische Ouvertüre und das Doppelkonzert freuen – Letzteres mit den Brüdern Renaud und Gautier Capuçon als Solisten des OPL unter Emmanuel Krivine. Sollte euch Brahms weniger zusagen, erwarten euch in der zweiten Programmhälfte Mussorgskys Bilder einer Ausstellung in der Orchesterfassung von Maurice Ravel.

 

 

Die Capuçons sind ein musikalisches „Dream Team“, und als solches die Idealbesetzung für Brahms’ berühmtes Doppelkonzert. Ihnen gelingt in diesem Werk etwas, was nur wenige andere Interpreten je erreichen: „die symbiotische Verschmelzung der beiden Streicher zu einem einzigen Groß-Instrument“ (Kölnische Rundschau).

 

 

«Ich kenne Renaud und Gautier seit vielen Jahren, zwei überaus fesselnde Musiker, denen ich mich als Künstler und Freund eng verbunden fühle. Das hat zur Folge, dass die ‹Chemie› während des Konzerts hundertprozentig stimmt.» (Emmanuel Krivine)

Die französischen Brüder Renaud und Gautier Capuçon gehören weltweit zu den meist gefragten Solisten der jungen Generation: absolute Ausnahmetalente alle beide. Gautier findet, sein Bruder Renaud sei mehr Intellekt, er selbst mehr Instinkt, Renaud der Bodenständigere und Rationalere von beiden, er der Flippigere. Im Zusammenspiel ergänzen sie sich perfekt, das haben sie in Hunderten von Konzerten ebenso eindrucksvoll bewiesen.

Nach den beiden Konzerten in der Philharmonie (24.01 & 25.01), werden die Capuçon Brüder mit dem OPL (Orchestre Philharmonique du Luxembourg) auf Tournee gehen, und u.a. in München (Prinzregententheater) und Genf (Victoria Hall) spielen.

 

Related articles:

http://blog.philharmonie.lu/stradivar-guarneri-guadagnini/

http://blog.philharmonie.lu/les-stars-du-metro/

16. January 2013   |   No Comments

Quiz – OPL Matinées

Liebe Leser/-innen,

 

Heute haben wir eine kleine Quiz-Frage für euch vorbereitet. Zu gewinnen gibt es 2 x 2 Karten für das OPL Matinées Konzert vom 20. Januar. Unter allen richtigen Antworten, die ihr hier als Kommentar geben könnt, ermitteln wir  zwei Gewinner.

Hier die Frage:

Wer sagte: “Das ganze Orchester [ist] des Teufels und will Concerte von mir haben.

Ihr habt bis Freitag Mittag Zeit, um die richtige Antwort zu posten. Hinweise findet ihr im Bild, im Konzertprogramm, aber auch auf unserem Youtube Channel.

Didier

 

14. January 2013   |   No Comments

Zum 70. Geburtstag von Mariss Jansons

Mariss Jansons – photo (c) Sébastien Grébille

 

Heute feiert der lettische Dirigent des Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks seinen 70. Geburtstag. Am 1. Februar wird Mariss Jansons zum dritten Mal im grossen Saal der Philharmonie auftreten; nach 2006 mit seinem Rolls-Royce* und 2011 mit dem Royal Concertgebouw Orchestra, wird er in 14 Tagen wieder mit dem RCO bei uns zu Gast sein.

Hier sind einige Pressestimmen zu Mariss Jansons:

Une des meilleures «prises» d’un Brahms solaire dont Jansons exalte la joie et la plénitude de la vie. Liant la rigueur à l’émotion, soignant le détail comme l’ensemble, Jansons et ses excellents musiciens semblent avoir trouvé, une fois de plus, la clé pour l’éternité.” (Luxemburger Wort, Florina Sanddulescu-Vlad, 19.06.2007)

Eines vorweg, es wurde eines der besten Konzerte, die wir je in der Philharmonie gehört haben! Jansons und das Concertgebouworkest boten einen regelrechten musikalischen Orkan und zeigten trotz aller klanglicher Opulenz, dass die Freude am Sound und der orchestralen Virtuosität durchaus mit einer 100-prozentigen interpretatorischen Ernsthaftigkeit einhergehen kann. Eine Kunst, die allerdings nur wenige Dirigenten beherrschen. Jansons ist einer davon.“  (Tageblatt, Alain Steffen, 15.02.2011)

Mariss Jansons gelingt es scheinbar mühelos, seine Musiker zu elektrisieren, ihnen Klangfarben, Ausdrucksnuancen und weite dynamische Gegensätze zu entlocken.“ (Saarbrücker Zeitung, Hans Bünte, 15.02.2011)

Mariss Jansons – photo (c) Sébastien Grébille

 

Übrigens, wer mehr über Mariss Jansons wissen will, kann sich am 01.02.2013 ab 19 Uhr Robert Neumüllers Dokumentarfilm Music is the language of the heart and soul. Ein Porträt von Mariss Jansons” im Kammermusiksaal der Philharmonie anschauen.

 

Hier noch, ein kleiner Mittschnitt aus einer Probe mit dem Symphonieorchester des Bayrischen Rundfunk:

 

Alles Gute zum Geburtstag, Maestro!

 

Am vergangenen Freitag wurde Mariss Jansons mit dem “Nobelpreis für Musik”, dem Ernst von Siemens Musikpreis für sein Lebenswerk geehrt.

 

*Das Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks ist nicht nur brilliant – es hat keinerlei Schwächen. Die Musiker sind ungeheuer enthusiastisch und spontan, sie spielen jedes Konzert so, als wäre es ihr letztes. Sie geben alles, mehr als 100 Prozent. Für mich als Dirigent ist es so, als würde ich einen Rolls-Royce fahren. Dieses Orchester kann einfach alles.

14. January 2013   |   No Comments

Zum 70. Geburtstag von Mariss Jansons

Mariss Jansons – photo (c) Sébastien Grébille

 

Heute feiert der lettische Dirigent des Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks seinen 70. Geburtstag. Am 1. Februar wird Mariss Jansons zum dritten Mal im grossen Saal der Philharmonie auftreten; nach 2006 mit seinem Rolls-Royce* und 2011 mit dem Royal Concertgebouw Orchestra, wird er in 14 Tagen wieder mit dem RCO bei uns zu Gast sein.

Hier sind einige Pressestimmen zu Mariss Jansons:

Une des meilleures «prises» d’un Brahms solaire dont Jansons exalte la joie et la plénitude de la vie. Liant la rigueur à l’émotion, soignant le détail comme l’ensemble, Jansons et ses excellents musiciens semblent avoir trouvé, une fois de plus, la clé pour l’éternité.” (Luxemburger Wort, Florina Sanddulescu-Vlad, 19.06.2007)

Eines vorweg, es wurde eines der besten Konzerte, die wir je in der Philharmonie gehört haben! Jansons und das Concertgebouworkest boten einen regelrechten musikalischen Orkan und zeigten trotz aller klanglicher Opulenz, dass die Freude am Sound und der orchestralen Virtuosität durchaus mit einer 100-prozentigen interpretatorischen Ernsthaftigkeit einhergehen kann. Eine Kunst, die allerdings nur wenige Dirigenten beherrschen. Jansons ist einer davon.“  (Tageblatt, Alain Steffen, 15.02.2011)

Mariss Jansons gelingt es scheinbar mühelos, seine Musiker zu elektrisieren, ihnen Klangfarben, Ausdrucksnuancen und weite dynamische Gegensätze zu entlocken.“ (Saarbrücker Zeitung, Hans Bünte, 15.02.2011)

Mariss Jansons – photo (c) Sébastien Grébille

 

Übrigens, wer mehr über Mariss Jansons wissen will, kann sich am 01.02.2013 ab 19 Uhr Robert Neumüllers Dokumentarfilm Music is the language of the heart and soul. Ein Porträt von Mariss Jansons” im Kammermusiksaal der Philharmonie anschauen.

 

Hier noch, ein kleiner Mittschnitt aus einer Probe mit dem Symphonieorchester des Bayrischen Rundfunk:

 

Alles Gute zum Geburtstag, Maestro!

 

Am vergangenen Freitag wurde Mariss Jansons mit dem “Nobelpreis für Musik”, dem Ernst von Siemens Musikpreis für sein Lebenswerk geehrt.

 

*Das Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks ist nicht nur brilliant – es hat keinerlei Schwächen. Die Musiker sind ungeheuer enthusiastisch und spontan, sie spielen jedes Konzert so, als wäre es ihr letztes. Sie geben alles, mehr als 100 Prozent. Für mich als Dirigent ist es so, als würde ich einen Rolls-Royce fahren. Dieses Orchester kann einfach alles.

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Philharmonie Luxembourg

Inaugurated in 2005, the Philharmonie Luxembourg now hosts over 400 events a year (classical music, jazz, world music, new music) and is one of Europe’s main concert halls. it is also the home of the Orchestre Phiilharmonique du Luxembourg.

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